Né en Égypte, au Caire, en 1949, ville d’Héliopolis. Élève au primaire du collège des Frères d’Héliopolis et au secondaire au collège de la Sainte Famille (Pères Jésuites) Il a obtenu son baccalauréat français. D’une Mère enseignante au collège des Sœurs de Notre-Dame Des Apôtres et d’un Père Banquier pour la Banque internationale du Caire, Camille Ohan immigra au Canada en 1967, l’année de l’Expo, à l’âge de 16 ans.


Son sport : à 9 ans inscrit aux scouts Wadi El Nil, il campera presque à toutes les fins de semaine. Il n’a jamais manqué de provisions et était toujours au rendez-vous tôt le matin pour suivre les activités de la journée.
Course, bicyclette, football, volley-ball, lecture, musique. Il cherchait un art de combat car c’était l’époque du plus fort, et c’est au Samouraï que ses parents ont décidé de l’inscrire, sachant que la discipline et le respect régnaient dans cet art martial japonais. Les pratiques et les entraînements se faisaient presque toujours à l’extérieur. La nature était pour Camille, le vrai dojo décoré par les arbres, l’air et le sable. Le bruit des oiseaux a toujours aidé à renforcer sa concentration et le bruit de l’eau, à découvrir la respiration. L’enfance et l’adolescence ont été assez élaborées par l’apprentissage et les engagements appris et servis par son art et son sport préféré le Karaté.